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30/07/2012

Les Compagnons de la chanson, 1954

Les Compagnons de la chanson sortent leur deuxième 45 tours

dans les années 54

 

Face A1 : Aux marches du palais

Face A2 : Chanson à ma bien-aimée

Face B1 : Le galérien

Face B2 : Ne pleure pas, Jeannette

(avec les petits chanteurs à la croix de bois)

 

1954.jpgAux marches du palais
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  Chanson à ma bien-aimée
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Le galérien
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Ne pleure pas, Jeannette
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28/07/2012

Françoise Hardy, 1962

Après la sortie et le succès de son premier 45 tours

Françoise Hardy enchaine avec deux nouveaux disques

et huit nouvelles chansons.

 

Face A1 : C’est à l’amour auquel je pense (Hardy - Samyn)

Face A2 : Ça a raté (Hardy - Samyn)

Face B1 : Le temps de l’amour "Fort Chabrol" (Salvet - Morisse - Dutronc)

Face B2 : J’ai jeté mon cœur (Hardy - Samyn)

 

1962.jpg C’est à l’amour auquel je pense
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Ça a raté
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Le temps de l’amour
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J’ai jeté mon cœur
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Face A1 : Ton meilleur ami (Françoise Hardy - Roger Samyn)

Face A2 : On se plaît (Françoise Hardy - Roger Samyn)

Face B1 : La fille avec toi (Françoise Hardy - Roger Samyn)

Face B2 : Il est tout pour moi (Françoise Hardy - Roger Samyn)

 

1962  2.jpgTon meilleur ami
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On se plaît
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La fille avec toi
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Il est tout pour moi
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27/07/2012

Françoise, son premier 45 tours

C'est en 1962 que Françoise Hardy sort son premier 45 tours

et quel succès

 

Face A1 : Oh oh chéri (Jil & Jan - Trammell)

Face A2 : Il est parti un jour (Françoise Hardy - Roger Samyn)

Face B1 : J’suis d’accord (Françoise Hardy - Roger Samyn)

Face B2 : Tous les garçons et les filles (Françoise Hardy - Roger Samyn)

 

1962 premier 45t.jpgOh oh chéri
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Il est parti un jour

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J’suis d’accord
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Tous les garçons et les filles
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26/07/2012

Françoise Hardy

Françoise Madeleine Hardy (née le 17 janvier 1944 à Paris1) est une chanteuse française.
Auteur-compositrice-interprète, Françoise Hardy débute dans le monde musical à 18 ans et rencontre un succès immédiat. Après s’être produite pendant six années sur scène, elle abandonne cet aspect démonstratif du métier. Depuis, elle poursuit une carrière essentiellement discographique. Parallèlement à l’écriture de chansons, elle porte un intérêt certain pour l’astrologie qu’elle appréhende comme complément à la psychologie. Sur des mélodies mélancoliques qu’elle affectionne, son répertoire est en grande partie le reflet des doutes, des interrogations, de l’anxiété que suscitent en elle les tourments des relations sentimentales.
Françoise Hardy partage sa vie avec le chanteur et acteur de cinéma, Jacques Dutronc depuis 1967. Ils ont un enfant, Thomas, né le 16 juin 1973. Ils se sont mariés le 30 mars 1981 à Monticello en Corse.

 

72933288.jpgBiographie

Les débuts
Sa jeunesse se passe en vase clos dans le 9e arrondissement de Paris auprès d’une mère, aide-comptable, restée célibataire, et d’une sœur, sa cadette d’un an et demi. Son père, directeur d'une fabrique de machines à calculer, marié à une autre femme, est rarement présent. Adolescente complexée et sentimentale, c’est son goût pour la chanson et la découverte du rock’n’roll sur son poste de radio, qui lui font choisir à seize ans, une guitare en récompense de sa réussite au baccalauréat, en juin 1961. Aidée d’une méthode sommaire, elle s’essaye à poser quelques accords sur des mots qui traduisent ses états d’âme et se met à rêver d’un métier ayant un rapport, de près ou de loin, avec le milieu musical. Après une première année d’études supérieures à la Sorbonne, une annonce dans le journal France-Soir retient toute son attention : une maison de disques souhaite auditionner de jeunes chanteurs. Françoise obtient un rendez-vous et passe un essai qui reste sans suite. Avant de contacter d’autres sociétés, elle s'inscrit au Petit conservatoire de la chanson de Mireille (elle y restera deux ans). Elle se présente ensuite chez les disques Vogue, un label qui possède Johnny Hallyday dans son catalogue et qui souhaite trouver son pendant féminin. Intéressé par son style, le responsable des auditions l’invite à se perfectionner et lui donne des cours de solfège. Quelques mois après, à la mi-novembre 1961, le directeur artistique de Vogue lui signe un contrat.

francoise-hardy.jpgLes années Vogue
Les cours prodigués par le Petit conservatoire de la chanson font l’objet d’une émission télévisée hebdomadaire intitulée En attendant leur carrosse ; diffusée sur l’unique chaîne en noir et blanc de l’ORTF, « Mademoiselle Hardy » y fait sa première apparition le 6 février 1962. L’enregistrement de son premier 45 tours est bouclé le 25 avril. Il y a l’adaptation française d’une chanson américaine (Oh oh chéri), sur laquelle mise la production, et trois de ses propres compositions. Peu avant sa sortie chez les disquaires, la chanteuse le présente avec fierté à Mireille dans l’émission du 5 juin. Les quatre titres ne tardent pas à être diffusés par la radio. Bien accueillis par la jeunesse ; 2000 exemplaires du 45 tours sont achetés en trois mois.
Pour le grand public, la chanteuse se révèle dans la soirée du dimanche 28 octobre 1962. Ce soir-là de nombreux téléspectateurs attendent les résultats du référendum sur l'élection au suffrage universel du président de la République : Dans l’un des intermèdes musicaux, Françoise Hardy apparaît pour chanter Tous les garçons et les filles. Dès le lendemain et les jours suivants, ce titre va se démarquer des trois autres sur les ondes radios et dans les juke-boxes et devenir un « tube » incontournable. À la fin de l’année, 500 000 exemplaires du 45 tours ont déjà été vendus. La presse s'empare du phénomène. Paris Match la met en couverture de son numéro du 5 janvier 1963 et la consacre nouvelle « idole » de la chanson. Ce succès, porté par la vague « yéyé », lui vient également de ses talents d’écriture et de composition, peu courants chez les nouveaux interprètes de ce début des sixties. La chanteuse enregistre d’autres disques et, Claude Lelouch, alors inconnu, la filme pour un des tout premiers Scopitones. Le 23 mars 1963, à Londres, elle défend les couleurs de Monaco au Concours Eurovision de la chanson avec une de ses nouvelles compositions : L’Amour s’en va (qui se classe à la 5e place). Remarquée par le cinéaste Roger Vadim, celui-ci la fait débuter au cinéma dans Château en Suède, une adaptation de la pièce de théâtre écrite par Françoise Sagan. Après divers galas et tournées, elle fait ses premiers pas sur la scène de l'Olympia, à partir du 7 novembre — cela durant 8 semaines, en co-vedette avec Richard Anthony, pour un « Musicorama », organisé par Europe 1.
Fin 1963, le 45 tours, en tête des ventes durant onze semaines, atteint le million de disques vendus. La chanson Tous les garçons et les filles, franchit alors les frontières. Traduite par Quelli della mia età, elle connaît sensiblement le même succès en Italie. Dans une moindre mesure, L'amore va (L’Amour s’en va) est le second titre qui séduit le public italien. Suite à ces succès, la chanteuse sera sollicitée pour participer en chanson à quelques films musicaux, genre très prisé du public italien.
Ses interprétations en anglais sont également bien accueillies Outre-Manche ; principalement la reprise d’un standard américain, Catch a Falling Star en 1964.
Sa popularité atteint le Canada, le Danemark, l'Espagne, le Japon, les Pays-Bas... D’autres succès suivent : Le Temps de l'amour d'André Salvet (mis en musique par Jacques Dutronc), Le Premier Bonheur du jour, Mon amie la rose, L’Amitié, La maison où j'ai grandi, Rendez-vous d'automne, Des ronds dans l'eau... Des chansons certes, mais l’image aussi : les minijupes, les boots blanches et le visage sous la frange des cheveux. Image qui évolue sous l’influence de son compagnon Jean-Marie Périer, photographe de la revue Salut les copains — des couturiers d’avant-garde, comme André Courrèges, Yves Saint-Laurent et Paco Rabanne, lui emboîteront le pas en la choisissant comme ambassadrice d'une mode préfigurant la femme de l'an 2000. Jean-Marie Périer la conseille dans tout ce qui touche à sa carrière, l’incitant aussi à accepter d'autres rôles au cinéma. Par ailleurs, il lui fait découvrir et aimer la Corse et lui suggère d’y faire construire une maison sur les hauteurs du village de Monticello.
L’année 1965 débute par une tournée française avec Hugues Aufray, où elle étrenne une tenue de scène créée par le couturier André Courrèges. Cette année-là, elle conforte sa renommée en Grande-Bretagne où deux adaptations de ses compositions, However Much (Et même) et surtout All Over the World (Dans le monde entier), sont honorablement classées au Hit-parade pendant plusieurs semaines de janvier et mars 1965.
Il en est de même en Allemagne où la chanson, Frag’ den Abendwind gagne la faveur du public au lendemain d’un show télévisé qui lui est consacré fin avril.
Après une courte participation dans la dernière scène du film, Quoi de neuf, Pussycat ? (What's New Pussycat ?) de Clive Donner, elle se produit pendant deux semaines de juin, au cabaret de l’hôtel Savoy à Londres.
Suivent, le tournage en Grèce, d’Une balle au cœur — un film réalisé par le jeune cinéaste Jean-Daniel Pollet, une tournée estivale de juillet à mi-septembre (France, Espagne, Allemagne, Suisse, Italie) et le deuxième passage à l’Olympia, en « vedette américaine » des Compagnons de la chanson, à partir du 28 octobre. L'année se clôt le 26 décembre avec un divertissement télévisé tourné à Londres, qui lui est entièrement consacré : Piccadilly Show.
Du 27 au 29 janvier 1966, elle participe au 16e Festival de la chanson de Sanremo puis fait une tournée en Allemagne de l’Ouest du 27 février au 3 avril (Berlin, Munich…).
En juin, deuxième tour de chant au Savoy — sa tenue de scène : un smoking créé par Yves Saint-Laurent.
Reconnaissant en elle l’un des personnages qu'il a en tête pour son futur film, le metteur en scène John Frankenheimer l'engage sur le tournage de Grand Prix, une superproduction sur les courses automobiles. Cinq mois durant, elle est présente sur tous les circuits de Formule 1 : Monaco, Spa-Francorchamps, Zandwoort, Monza…
Pour la première projection publique, elle est invitée par la Metro Goldwyn Mayer avec la vedette française du film, Yves Montand, à se rendre à New York, le 21 décembre 1966. À cette occasion, la Warner, en accord avec Vogue, diffuse ses disques sur le marché américain. Pour les promouvoir, Françoise Hardy participe à quelques Shows télévisés et fait l'objet de reportages dans les magazines.

101027111538232293.jpgEn 1967 elle crée « Asparagus », sa propre maison de production et signe un nouveau contrat avec Vogue pour la distribuer. En mars, elle chante à nouveau pendant trois semaines au cabaret du Savoy à Londres. Le chanteur Jacques Dutronc entre alors dans sa vie en été mais leurs longues séparations lui sont éprouvantes. Les tournées se font à un rythme soutenu : 73 récitals en France, 15 galas au Canada (ces derniers, en compagnie d'Udo Jürgens) et une tournée africaine en Guinée, au Gabon, en Côte d’Ivoire avec Jean-Jacques Debout en vedette américaine.
En février 1968, Françoise Hardy se produit dans les universités britanniques : Brighton, Cambridge, Liverpool, Durham, Birmingham, Southampton.
Périple en Afrique du Sud du 26 février au 16 mars : Prétoria, Johannesburg, Durban, Le Cap.
Devant le succès remporté à l’étranger, il est décidé d’interrompre momentanément les tournées pour enregistrer de nouvelles chansons en anglais, en italien et en allemand.
Avant cela, elle honore ses derniers contrats : un gala à Kinshasa et, à partir du 22 avril, un dernier tour de chant au Savoy de Londres. Le couturier, Paco Rabanne lui « façonne » pour l’occasion une impressionnante combinaison métallique qui fait sensation. Le couturier poursuivra sa collaboration avec la chanteuse et créera l’événement en lui faisant porter « la minirobe la plus chère du monde » - faite de plaquettes d’or incrustées de diamants -, lors de l’inauguration de l'Exposition internationale de diamants, le 15 mai, alors que la révolte étudiante gagne le pays.
Face aux « événements » qui prennent de l’ampleur, sa maison de disques lui conseille de s’éloigner de la capitale. Elle regagne alors sa maison en Corse en compagnie de Jacques Dutronc.
La rumeur sur son désir de délaisser la scène au profit du disque, se propage. En effet, la chanteuse y songe sérieusement et cette pause dans les tournées est l’opportunité qu’elle saisira pour franchir le pas.
Pour son prochain album, Serge Gainsbourg lui compose Comment te dire adieu ?. C'est un des gros succès de l'année 1969. Ce retour au sommet du hit-parade redonne un coup de fouet à sa carrière. Cependant, sa décision d'abandonner la scène est maintenant irrévocable. Elle ne donnera désormais que des prestations télévisées. Quant au cinéma… faire l’actrice ne l’intéresse plus.
Son temps libre est mis à profit pour suivre un temps, des cours de psychologie avant de se tourner vers l'astrologie traditionnelle. Ce choix est guidé par sa première expérience, faite cinq ans auparavant, où un concours de circonstances lui avait fait consulter un astrologue. Les révélations qu’il avait faites sur sa personnalité secrète l’avaient troublée et piqué sa curiosité. Son intérêt dans ce domaine est vite connu et elle reçoit rapidement des propositions de travail qu’elle accepte pour se perfectionner auprès d’astrologues confirmés. Côté musique, elle rompt avec les disques Vogue.

francoise-hardy-by-Yael-Assia.jpgMessages personnels
En 1970, Françoise Hardy crée une nouvelle société de production : Hypopotam. Un contrat de trois ans confie à Sonopresse la distribution de sa production. Pendant cette période, pas un an ne passe sans sortir de disque : Soleil, La Question, Et si je m'en vais avant toi et If You Listen, un album de chansons en anglais. Un 45 tours sort également, avec un duo avec le comédien Patrick Dewaere : T’es pas poli. Malgré leur qualité, ces albums n'emporteront pas l'adhésion du public et resteront confidentiels.
Un nouveau contrat est signé en 1973 avec WEA. La chanteuse, qui aspire à changer de registre, se met en quête de mélodistes. La collaboration avec l'auteur-compositeur Michel Berger, sera une étape marquante dans sa carrière. Après la naissance de son fils Thomas, le 16 juin, elle entre en studio pour l'enregistrement de l'album Message personnel. L'important succès qu'il rencontre, lui permet de faire un retour remarqué.
Fin 1974 l’astrologue Jean-Pierre Nicola lui demande de travailler avec lui pour une revue spécialisée. Elle tracera ainsi son chemin en experte qui l’amènera à ce que le directeur de Radio Monte-Carlo lui confie en 1980, une émission hebdomadaire qu'elle animera avec son mentor, Jean-Pierre Nicola. Parallèlement, sont enregistrés : son unique album-concept, “Entr’acte” et trois 45 tours dont celui de la bande originale du film de Claude Lelouch, Si c'était à refaire dans lequel elle apparaît le temps de chanter, Femme parmi les femmes.

hardy02.jpgMusiques saoules
L’éducation de son enfant lui fait délaisser l’écriture de chansons. Chez EMI le tandem Gabriel Yared / Michel Jonasz lui concoctent trois albums aux colorations funky et jazzy. Nous sommes en 1978, en pleine période « Disco » et le succès de J'écoute de la musique saoûle lui attire un plus jeune public. Le 30 mars 1981 le couple Hardy-Dutronc se marie devant le maire de Monticello en Corse. Tamalou est sur toutes les ondes. Françoise Hardy renoue, certes, avec le succès mais ces chansons ne la satisfont guère.
« J’ai toujours été la même, j’aime les belles chansons lentes sur fond de violons. Je n’aime que les chansons tristes. »
En 1982, la graphologie éveillant son intérêt depuis quelque temps, Françoise Hardy la conjugue avec l’astrologie, avec la collaboration de la graphologue Anne-Marie Simond, dans une nouvelle émission radiophonique : « Entre les lignes, entre les signes ». Au printemps, son album, Quelqu'un qui s'en va est chez les disquaires. La chanson, Tirez pas sur l'ambulance déboule en vidéo-clip à la télévision. La silhouette est inchangée mais les cheveux sont courts maintenant. Le cap de la quarantaine est proche et elle ne se voit pas « pousser la chansonnette » au-delà. Cependant, elle reprend la plume et sort deux 45 tours : Moi vouloir toi, sur une musique de Louis Chédid, en 1984 et V.I.P. sur une composition de Jean-Noël Chaléat, en 1986. Entre temps, elle écrit aussi des chansons pour Diane Tell (Faire à nouveau connaissance) pour Julien Clerc (Mon ange) et chante en duo Et si je m'en vais avant toi avec Étienne Daho pour une émission spéciale que Les enfants du rock consacrent à ce dernier.francoise hardy 2.jpg

Départ
En 1988, au bout de vingt six ans de carrière, elle arrête la chanson en déclarant que Décalages est son dernier album. Elle en a écrit tous les textes. Porté par le titre Partir quand même (sur une musique de Jacques Dutronc), cet album devient disque d'or en quelques semaines.
À la fin de l’année, son contrat avec RMC n’étant pas renouvelé, la voilà désormais libre de tout engagement. Françoise Hardy tient cependant à garder un pied dans le milieu de la chanson. elle écrit pour Julien Clerc (Fais-moi une place), Patrick Juvet, Viktor Lazlo, Jean-Pierre Mader (En résumé, en conclusion) et Guesch Patti. Crée des versions nouvelles pour une compilation de ses chansons. Participe à des disques caritatifs ou collectifs. En 1992, elle s'investit dans la production et la promotion du premier album de son poulain, le compositeur Alain Lubrano, en chantant en duo Si ça fait mal, dans des show cases et dans l’émission télévisée Taratata. Répond aux sollicitations de Malcolm McLaren (Revenge of the Flower), en 1994 et de Damon Albarn du groupe Blur (To The End), en 1995.
D’autre part, son activité d’astrologue est menée de front : co-signe quelques ouvrages, collabore à des revues spécialisées et tiendra durant cinq années une rubrique quotidienne sur la station de radio RFM.

19571_11.jpgRetour à la chanson
Stimulée par le directeur artistique Fabrice Nataf et le chanteur Étienne Daho, qui voudraient la voir enregistrer de nouveau, Françoise Hardy se met en quête de maisons de disques prêtes à l’accueillir. Mûrement réfléchi, son choix se porte sur la société Virgin. Le contrat est signé en décembre 1994.
Intitulé, Le Danger, l’album du retour, composé sur des mélodies rock d’Alain Lubrano et de Rodolphe Burger, paraît en avril 1996 et confirme que la plus grande source d’inspiration de la chanteuse a été et sera toujours la souffrance et la douleur des sentiments. Malgré les critiques positives de la presse, elles auront peu de répercussion sur les ventes.
Le 4 octobre 1997, Julien Clerc fête ses cinquante ans au Palais des sports. Invite quelques grands noms de la chanson française et réussit à la faire chanter à ses côtés.
L’an 2000 voit la sortie de Clair-obscur. Son fils Thomas l'accompagne à la guitare sur quelques morceaux de cet album composé de duos et de reprises. La chanson Puisque vous partez en voyage chantée en duo avec Jacques Dutronc, contribue à le propulser disque d'or et être nommé aux Victoires de la musique 2001, dans la catégorie « Meilleur album de l’année ».
Aussitôt après, l'astrologue se substitue à la chanteuse pour se mettre à la rédaction d’un exposé sur l’astrologie. Les Rythmes du Zodiaque est dans les librairies à la fin mars 2003 et rencontre un certain succès.
Quand l’artiste reprend le chemin des studios d’enregistrement, Thomas Dutronc fait à nouveau partie de l’aventure en tant que musicien et réalisateur de quelques titres. À l’automne 2004 le CD Tant de belles choses donne l’opportunité à Françoise Hardy de faire un come-back dans les pays voisins (plus particulièrement en Allemagne) et au Canada. Grâce à cet album, certifié disque d'or un mois après sa sortie, elle est distinguée comme artiste interprète féminine de l'année aux 20e Victoires de la musique, le 5 mars 2005.

220px-Françoise_Hardy   1992.JPGDans les médias, le mot « idole » est depuis longtemps tombé en désuétude. Celui d’« icône » l’a remplacé. Françoise Hardy est devenue une référence reconnue et une inspiratrice revendiquée, aussi bien en France qu’en Grande-Bretagne ou au Québec. Pour couronner une carrière d’auteur et d'interprète depuis plus de quarante ans, la chanteuse est reçue le 30 novembre 2006 sous la coupole de l’Institut de France pour lui remettre la Grande Médaille de la Chanson française, décernée par l'Académie française. À ce moment sort (Parenthèses...), album composé de duos où sont présents, entre autres invités, la chanteuse Maurane, la pianiste Hélène Grimaud, le chanteur Julio Iglesias, l’acteur Alain Delon. Cinq mois plus tard, il est certifié disque de platine.
En 2007, poussée par les Éditions Robert Laffont, Françoise Hardy s'attelle à la rédaction de ses mémoires. Le livre paraît en octobre 2008 sous le titre Le Désespoir des singes… et autres bagatelles. Certains aspects de sa vie professionnelle et privée sont ainsi révélés.
« Je me suis évertuée à restituer la vérité avec autant d'exactitude et de sensibilité que possible J’espère seulement avoir été impudique… avec pudeur. »
Placé dans le peloton de tête des ventes au cours des 3 mois suivant sa parution, l’ouvrage se trouve être l’un des plus lus en 2008 selon le palmarès L'Express-RTL et fait partie des 6 titres en lice pour le Prix Essai France Télévisions 2009.
Dès le début de l’année 2009, la chanteuse commence à chercher des chansons pour un prochain album. Intitulé, La Pluie sans parapluie, ce dernier paraît au printemps 2010. Pour cet album, Françoise Hardy est nommée aux Victoires de la musique 2010 dans la catégorie « Artiste interprète féminine de l’année ».

6hgdkhca.jpgCinquante ans après
Le contrat qui la lie à EMI Music France, a été reconduit au début du mois de mars 2011 – ceci pour deux albums. Depuis la signature de son tout premier contrat avec la firme Vogue, en novembre 1961, cinquante années se sont écoulées jusqu’à ce mois de novembre 2011. En avril 2012, elle annonce avoir déjà enregistré quelques chansons pour son prochain album qui sortira l’hiver prochain. En comprenant les trois albums en anglais qui furent édités en France, ce sera son vingt-septième.

 

Actrice dans un second rôle

1963 : Château en Suède
Réalisé par Roger Vadim, d'après la pièce de théâtre de Françoise Sagan,  France/ Italie.
Françoise Hardy tient le rôle d'Ophélie.
Acteurs : Jean-Claude Brialy, Suzanne Flon, Curd Jurgens, Jean-Louis Trintignant, Monica Vitti...
Bande originale du film, composée par Raymond Le Sénéchal, EP Barclay (70 596), 1963.

1965 : Une balle au cœur
Réalisé par Jean-Daniel Pollet,  France/ Grèce.
Françoise Hardy tient le rôle d’Anna.
Acteurs : Sami Frey, Jenny Karezi…
Bande originale du film, composée par Míkis Theodorákis, EP Barclay (…), 1965.

1966 : Grand Prix
Réalisé par John Frankenheimer,  États-Unis.
Françoise Hardy tient le rôle de Lisa.
Acteurs : James Garner, Eva Marie Saint, Yves Montand...
Bande originale du film, composée par Maurice Jarre, LP (…) & EP, MGM (63.643), 1966. CD Film Score Silver Age Classics/TCM (6 38558 02572 7), 2008.
Double DVD : Warner Bros (27 79100), 2006.

 

francoise-hardy-videos-live-allemanditalienan-L-2.jpegPrix et distinctions

1963 : Grand Prix du disque de l'Académie Charles-Cros et Trophée de la télévision pour son premier album.
1965 : Diapason d'argent au Premio Diapason per la musica ; événement musical organisé le samedi 28 août à l’ippodromo Breda de Padoue.
1967 : Ruban d'honneur de la chanson française, en juillet.
1968 : Coq d'or au IIIe Festival International de la Chanson à Rio de Janeiro, pour la chanson À quoi ça sert ?, composée et interprétée par Françoise Hardy, accompagnée par l'orchestre d'André Popp.
1982 : Prix Diamant de la chanson française pour l’album Quelqu'un qui s'en va.
1991 : Victoire de la musique pour la chanson de l’année, Fais-moi une place, paroles de Françoise Hardy, musique de Julien Clerc.
2000 : Grand Prix de la SACEM pour l’album Clair-obscur.
2005 : Victoire de la musique de l'artiste interprète féminine de l'année pour l’album Tant de belles choses.

 

amitie-francoise-hardy_1ozgw_np4nr.jpg

Et aujourd'hui, l'incontournable chanson de Françoise Hardy

Tous les Garçons et les filles
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25/07/2012

Sheila et son premier scopitone

Une catégorie scopitone s'imposait, nous en verons d'autre au cours

des prochaine pages de ce blog.

 

C'est avec son premier grand succès " l'école est fini " que Annie Chancel plus connue sous le psedo Sheila, tourne son premier clip ou plutôt a l'époque scopitone.

 

421945151_dffc6b211f.jpg

 

l'école est finie

 

23/07/2012

Scopitone

Les années vinyl ont vus la naissance du scopitone, gros jukebox équipé d'un écran de télévision et qui permettai de regarder les clips de l'époque.

 

Le Scopitone (du grec scopein - regarder - et tonos - tonalité) est un jukebox associant l'image au son. Il s'est répandu au début des années 1960. Le plus gros constructeur d'appareils a été la société française Cameca. Le mot Scopitone désigne aussi les films eux-mêmes.

 

scopitone.jpgHistorique

L'ancêtre des scopitone est le Panoram, un appareil développé dans les Années 1940 aux États-Unis par la Mills Novelty Company, de Chigago, qui pouvait projeter sur un écran un Soundie, film musical 16 mm. L'appareil permettait de choisir un film parmi huit. Les soundies mettaient en scène les rois du jazz, comme Duke Ellington.
L'appareil américain a vite sombré dans l'oubli, mais l'idée d'installer dans les cafés des appareils de cinéma similaires au jukebox a ressurgi en France et en Italie à la fin des années cinquante. Plusieurs brevets ont été déposés, notamment par l'italien Teresio Dessilani (février 1958) et les Français Roland Bourg (juillet 1957), Roger Barascut (juillet 1958), Lucien Félix Prat (juillet 1958). La société Cameca, filiale de la Compagnie générale de la télégraphie sans fil (CSF) et son directeur technique Frédéric Mathieu ne déposent de brevet qu'en 1959, mais n'eurent guère de mal, par la suite, à contourner les brevets des inventeurs français exhumant les brevets américains de 1939 et en mettant à profit l'expérience de Cameca, autrefois Radio-Cinéma, à la fois dans le domaine des projecteurs de cinéma et dans celui de la production de films. CAMECA présenta son premier modèle, le ST16 à la Foire de Paris des 14-29 mai 1960.
La société italienne Società Internazionale Fonovisione avait présenté son modèle, le Cinebox, à Rome, le 11 avril 1959. L'appareil avait une hauteur de 1,75 mètre, pour une largeur de 96 cm et une profondeur de 90 cm, ce qui faisait un poids de 170 Kg. 40 films peuvent être montés sur le Cinebox.
Le Cinebox domina le marché italien alors que le Scopitone dominait le marché français, mais s'imposait également dans d'autres pays européens et surtout aux États-Unis. Le ST16 avait à peu près les mêmes caractéristiques que son concurrent italien. Le ST36 lancé en 1963 est un peu plus volumineux, mais il a un profil plus élancé et sa cadence est de 21 films à l'heure, ce qui est important pour permettre au cafetier d'amortir un matériel qui coûte 15 000 francs. En 1961, le prix demandé au consommateur pour mettre en route un film était d'un « nouveau franc ». Le Scopitone 450, fabriqué à Chicago par la société Tel-A-Sign sous licence CAMECA, ne fut commercialisé qu'aux USA à partir de 1965
Les profits réalisés par CAMECA avec le Scopitone furent très substantiels au début des Années 1960, et ces profits furent notamment investis dans le développement d'une nouvelle gamme d'instruments scientifiques, le SIMS, mais à partir de 1965, les ventes commencèrent à stagner, les marges des exploitants étant notamment amputées des redevances payées à la SACEM. La production des appareils à l'usine de Courbevoie est arrêtée en 1968. Aux États-Unis où le volume des ventes avaient atteint en 1964 le niveau de 7,7 millions de dollars, les ventes se maintiennent à un niveau jusqu'en 1966 où une enquête fédérale sur les liens de Tel-A-Sign avec la Mafia sonne le début du déclin qui sera achevé à la faillite de la société en 1969.

 

scopitone-modelST16.jpgDescription

Le ST16, commercialisé à partir de 1961, contient trente-six petits films musicaux d'une longueur maximale de cinquante mètres, en couleurs et sonores, au format 16 mm. Les films sont projetés sur un écran en verre dépoli de 54 centimètres qui lui donne l'aspect d'un téléviseur en couleurs, objet qui n'existait pas à l'époque. Le son provient de la lecture d'une piste magnétique couchée sur la bande et reconstituée grâce à un amplificateur de 8 watts. Le haut parleur de 21 cm x 32 cm est placé sous l'écran et fournit une écoute de haute qualité. L'appareil pèse 180 kg pour une hauteur de 1,80 mètre, une largeur de 1,08 mètre et une profondeur de 98 cm.
Le ST36, commercialisé en 1963, sera plus haut (2 mètres), moins large (86 cm), mais plus profond (1,2 mètre), et la diagonale de l'écran atteindra 65 cm.

 

scopitones  1.JPGProduction de films

En 1960, huit films avaient été réalisés pour la présentation à la foire de Paris. Pour préparer le lancement commercial, une nouvelle série de huit films mettant en scène les plus grands succès de la chanson sont réalisés aux Studios Éclair d'Épinay-sur-Seine. En décembre 1960, quarante titres étaient disponibles, la durée de chaque film étant de deux à trois minutes. Par la suite, un certain nombre de films seront tournés dans les sous-sols de l'usine de Courbevoie6.
L'un des principaux metteurs en scène de ces clips de trois minutes est Claude Lelouch qui se faisait ainsi les dents dans le cinéma (on le crédite de plus de quatre-vingt Scopitones). Mais c'est Andrée Davis-Boyer (« Mamy Scopitone ») qui en a réalisé le plus (cinq cent environ). Parmi les autres réalisateurs, on peut citer Pierre Cardinal, Jean-Christophe Averty, Alain Brunet, François Reichenbach, Alexandre Tarta, Robert Valey ou encore Gérard Sire.
Les films étaient souvent réalisés en deux ou trois heures, avec des budgets ridicules (sept mille francs français en moyenne, tournage et montage compris). La créativité des metteurs en scène était mise à rude épreuve. Ces ancêtres des clips peuvent être aussi considérés comme des sous-produits du cinéma (voir, par exemple, les créations de Claude Lelouch) à tel point que la revue Les Cahiers du cinéma a consacré, dans son édition de février 1963, un article au phénomène Scopitone, en soutenant cette production.

 

allobeyrouth_scopitone.jpegAujourd'hui

Le mot Scopitone, tombé quelque peu en désuétude et dans l'oubli comme l'appareil qu'il décrit, a été remis au goût du jour, grâce à Tété dans sa chanson À la faveur de l'automne (novembre 2004).
La chaîne Paris Première rend hommage au scopitone depuis 2007 dans son émission Do you do you scopitone présentée par Mareva Galanter.

 

Et pour nous donner une petite idée

 regardons un vieux clip des années 60

Vince Taylor - Peppermint twist

22/07/2012

Sheila 1963

Après 1962 et la sortie de son premier 45 tours

on retrouve la petite Anny et ces jolies couettes en 1963

et la sortie de 3 nouveaux 45 tours.

 

Février 1963

Face A1 : L’école est finie (Claude Carrère - A. Salvet - J. Hourdeaux)

Face A2 : Papa, t’es plus dans l’coup (Jil et Jan)

Face B1 : Le ranch de mes rêves (Hotel Happiness) (Léon Carr - Earl Shuman - Claude Carrère - Richard Anthony)

Face B2 : Ne raccroche pas (Don’t hang up) (Kal Mann - Ralph Bernet)

 

1963 - 13 fevrier.jpg

L’école est finie
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 Papa, t’es plus dans l’coup
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Le ranch de mes rêves
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Ne raccroche pas
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Juillet 1963

Face A1 :  Pendant les vacances (All I have to do is dream) (Bryant - H. Ithier - Claude Carrère)

Face A2 :  La vie est belle (Killer Joë) (Bert Russell - Bob Elgin - Phil Medley - Claude Carrère - A. Salvet)

Face B1 :  Première surprise-partie (Claude Carrère - J. Grelbin)

Face B2 :  Viens danser le hully-gully (New-Orleans) (De Angleis - Mendosa - J. Wisner - Claude Carrère - A. Salvet)


1963 - juillet.jpgPendant les vacances
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La vie est belle
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Première surprise-partie
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Viens danser le hully-gully
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Fin année 1963

Face A1 :  Le sifflet des copains (Claude Carrère - J.M. Arnaud - A. Salvet - R. Valade)

Face A2 :  Chante chante chante (Sing) (Sid Wyche - A. Salvet - Claude Carrère)

Face B1 :  Cette années-là (du film L’année du bac) (Claude Carrère - Jacques Plante - José André Lacour)

Face B2 :  Ouki Ouki (Kookie Ookie) (B. Everette - Claude Carrère - Jacques Plait)

 

1963.jpgLe sifflet des copains
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Chante chante chante
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Cette années-là
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Ouki Ouki
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Accompagner pour ces trois 45 tours par : orchestre & chœurs : Sam Clayton

 
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